

|
News |
|
Contact |
|
Impressum |
|
IRON CODE |
|
home |
|
News |
|
Contact |
|
Impressum |



|
Échantillon de lecture
Je suis épuisée. Je n’ai que 32 ans et je me sens complètement vidée, je pourrais passer mes journées à dormir. Je suis souvent très abattue, sans raisons particulières, et ma confiance en moi est au plus bas. Ces derniers temps, je ne supporte même plus mes enfants, toute la famille est perturbée parce que je ne maîtrise plus mes nerfs. J’en suis tellement désolée, je voudrais tant que ce soit différent ! En ce moment, je dors très mal, si bien que je n’ai aucune énergie pendant la journée. Parfois, je n’arrive même plus à travailler. J’espère que je ne vais pas me faire licencier ! Mon chef me demande souvent ce que j’ai. Que pourrais-je lui répondre ?
Mais que s’est-il passé ? Il y a quelques mois à peine, tout allait bien. Le matin, je préparais le petit-déjeuner et après une bonne douche, j’amenais mes enfants à l’école avant d’aller travailler. J’aimais mon travail ! Comme j’ai un poste à mi-temps, je pouvais m’occuper de la maison l’après-midi, faire du jogging, et le soir, je me consacrais à ma famille avec un énorme plaisir. Qu’est-ce qui a bien pu se passer ? Je suis heureuse en ménage, mon mari me comprend très bien, mes enfants sont en parfaite santé et ne nous donnent aucun souci particulier, mon travail me plaît et nous n’avons pas de problèmes financiers. De plus, j’ai des amis que j’adore ! J’ai consulté mon médecin de famille, mais j’en suis ressortie frustrée. Après un examen approfondi et une prise de sang, il m’a annoncé que tout allait bien. Pas de troubles organiques, pas d’anémie, pas d’insuffisance thyroïdienne. Rien. Très bien, mais j’aurais préféré qu’il trouve ce que j’ai. Mes doutes n’ont fait qu’augmenter, je me sens perdue. Que faire ? Le médecin m’a prescrit des antidépresseurs que j’avale à contrecoeur. J’ai peur, j’ai l’impression que je n’y comprends plus rien. Pourquoi suis-je devenue un cas pour la psychiatrie en six mois ? J’ai eu une enfance heureuse ; ce n’est donc sûrement pas un traumatisme refoulé qui se manifeste aujourd’hui. Devrais-je arrêter de travailler ? Pendant le jogging, je m’effondre presque au bout de cinq minutes, si bien que j’y ai finalement renoncé. Une cure de sommeil et un arrêt de travail d’une semaine n’ont rien changé. Ma famille commence à s’inquiéter sérieusement et je n’ai plus aucune confiance en moi. Je n’ai même plus envie de faire l’amour, ce que mon mari a beaucoup de peine à comprendre. Est-ce que quelque chose aurait échappé au médecin ? Ai-je un problème dans la tête ? Ne vaudrait-il pas la peine de faire des examens plus approfondis ? J’ai consulté un deuxième médecin qui m’a dit la même chose : je vais très bien, l’IRM et l’électroencéphalogramme étaient parfaitement normaux. Lorsque j’ai insisté pour connaître l’origine de mes troubles, il m’a dit que je souffrais d’un état d’épuisement physique et psychologique. C’était son diagnostic. J’aurais exagéré : avoir des enfants et travailler, c’est beaucoup, selon lui. Je ne sais plus que penser : bien sûr, je me SENS physiquement et moralement épuisée, mais pourquoi ? D’autres femmes ont aussi des enfants et travaillent – et elles ne s’en portent pas plus mal. Il ne reste donc plus qu’une seule solution : la volonté. Je me force maintenant à vivre comme si tout allait bien. Le matin, ma volonté ordonne à un corps lourd comme du plomb de se lever, de ne pas s’endormir au volant, elle m’ordonne de ne plus avoir cet air grognon au travail. Au bout de quelques semaines, je constate que je fais fausse route. En plus de tous les autres troubles, je souffre désormais de maux de tête et de douleurs dans la nuque. J’ai souvent des vertiges et je dois me retenir à mon bureau pour ne pas tomber. Voilà, je suis vraiment malade maintenant, et un médecin va enfin trouver ce que j’ai et réussir à me soigner. Pleine d’espoir, je retourne chez mon médecin. Rien, il ne trouve toujours rien à l’exception de tensions musculaires dans la nuque. Il me prescrit de la physiothérapie, mais au bout de neuf séances, je ne constate toujours aucune amélioration. Je suis au bord du désespoir et je pleure très souvent. Ma famille est de plus en plus inquiète.
Et un jour, tout a changé
Je sais maintenant pourquoi je souffrais. Je n’arrive pas à croire à quel point j’ai récupéré vite avec un traitement d’une telle simplicité. Il suffisait de porter le bon diagnostic et d’engager le traitement approprié.
Le troisième médecin que j’ai finalement décidé de consulter m’a dit que je manquais de fer. Selon la médecine officielle, le taux de fer était pourtant normal ! Il m’a prescrit quatre perfusions de fer et au bout de deux semaines, j’étais en pleine forme.
Rétrospectivement, j’aurais toutes les raisons d’en vouloir aux deux médecins précédents. J’avais l’impression qu’ils ne me prenaient pas au sérieux et c’était humiliant d’être considérée comme une malade imaginaire que l’on bourre de psychotropes au lieu de lui donner le fer qui lui manque. Je ne suis pas une voiture, mais c’est pourtant l’image qui me vient : j’ai fait le plein ! Avant les perfusions de fer, le réservoir était vide et la voiture n’avançait plus. Pendant presque un an, je suis passée à côté de ma vie. Que dire de toutes ces femmes qui, pendant des années, ne sont pas soignées comme elles le devraient ? Finalement, on ne donne pas de psychotropes à une voiture lorsqu’elle est en panne sèche, ou est-ce que je n’ai rien compris ? Pourquoi les premiers médecins m’ont-ils prescrit des antidépresseurs au lieu d’essence ? La médecine officielle ne commettrait-elle pas une immense erreur dans ce domaine ? Est-ce qu’elle n’a pas remarqué que tous les mois, nous perdons du fer en même temps que le sang des règles ? Pourquoi personne n’a-t-il constaté jusqu’à présent que nos réserves de fer ne sont pas inépuisables ? Au cours de sa vie, une femme perd du sang pendant l’équivalent de cinq ans ! Lentement mais sûrement, je commence à comprendre. Il s’agit assurément d’une erreur de la médecine officielle. Elle n’a pas encore identifié le problème.
Entre-temps, j’ai rencontré plusieurs amies qui présentaient des symptômes similaires aux miens. Je leur ai dit d’aller consulter un médecin qui saurait diagnostiquer le manque de fer et prescrire des perfusions. Je suis très heureuse d’avoir pu les aider : elles ont très vite retrouvé leur santé et toute leur énergie et, comme moi, feront tout pour ne plus jamais se retrouver dans un tel état.
Dr. med. Beat Stephan Schaub
|
|
Book: women get alive! |
|
Print reading sample |
|
Iron Deficiency |
|
Iron Clinic |
|
Health-banking |
|
Infothek |
|
Book: women get alive! |
|
· |
|
· |
|
· |
|
· |
|
· |
|
· |
|
· |
|
· |
|
· |
|
· |
|
Iron-code |